Luc Ferry : «Le danger mortel de l’open source et des deepfakes»
CHRONIQUE - Mettre les avancées de l’IA en accès libre laisse l’opportunité aux terroristes, comme au premier imbécile venu, de détourner le meilleur des projets pour fabriquer des armes de destruction massive.
Depuis quelques semaines, une IA nommée Lucie, dédiée à l’enseignement et soutenue par l’Éducation nationale, se targue d’être « éthique » parce qu’elle est en « open source », ce qui signifie que ses procédures et ses résultats sont accessibles au public. Outre le fait qu’elle est d’une indigence dramatique (elle a été retirée d’urgence tellement elle était nulle, bourrée d’erreurs et pas même au niveau de ChatGPT-2 !), en vantant les mérites de l’open source, ses auteurs prouvent seulement qu’ils n’ont rien compris aux problèmes éthiques que pose l’IA.
Geoffrey Hinton, prix Turing 2019 en même temps que Yann Le Cun et Yoshua Bengio (l’équivalent du Nobel pour les nouvelles technologies), pourtant lui-même un des pères fondateurs de l’IA moderne, un chercheur qui avait déjà quitté Google parce qu’il « regrettait amèrement ses inventions et qu’il reprenait sa liberté pour pouvoir parler des dangers de l’IA sans se soucier d’un éventuel impact sur Google », a déclaré dans une…















s pat
le
Luc est visiblement sorti de son domaine de compétence et se montre bien plus dangereux que la balbutiante IA. Cet homme devrait apprendre à réfléchir avannt de vouloir publier quoi que ce soit.
Anonyme
le
Mépris de classe anti-démocratique...
emile
le
Le code source ne suffit pas. Il faut des données.
Et ça le premier venu ne les a pas.
Je me demande si Luc n'est pas sorti de son domaine de compétences.
Pour le logiciel libre rappelons que c'est lui qui fait fonctionner internet depuis le début.
Sans parler de firefox libre Office MySQL php, gimp et des centaines d'autres.